Leroux

Chroniques

Catégorie : polintl (Page 1 sur 5)

Conservatisme et souverainisme

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Je publiais lundi dernier dans le magazine français Causeur un papier cherchant à réfléchir la situation en Catalogne à la lumière de la sensibilité québécoise. On le sait, à l’image du Québec en 1995, la Catalogne a proposé à sa population le premier octobre dernier un référendum d’autodétermination, donc une consultation démocratique dont le résultat, doit-on le rappeler, n’a pas force de loi. Le procédé était interdit d’emblée par la constitution de l’État duquel la Catalogne désirait faire sécession, soit l’Espagne. Préoccupée davantage par le fait de conserver son intégralité territoriale, Madrid (Espagne) n’a pas fait grand cas de l’opinion publique et a envoyé sa guardia civil tenter, par la force, de saboter la consultation organisée par Barcelone (Catalogne). La réaction des penseurs conservateurs européens desquels moi et plusieurs compagnons de combat s’inspirons a été presque unanime : « les revendication catalanes ne sont pas légitimes, prenons parti pour l’unité de l’Espagne. » On croirait entendre nos fédéralistes purs et durs s’opposer à ce que la question de l’autodétermination du Québec soit même seulement débattue.

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Nul ne peut tout voir

Être fier de son pays, de la culture qu’il nous inculque, de l’histoire dans laquelle il nous enracine, reconnaissant envers la protection qu’il nous assure, envers sa façon de nous soigner… S’agit-il d’un chauvinisme malsain, de la pointe d’un condamnable iceberg nationaliste, d’une attitude réactionnaire? Ou s’agit-il plutôt de la moindre des choses pour un citoyen que de savoir respecter, apprécier et honorer sa patrie?

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Macron et l’hymne à l’Union Européenne

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Entre deux scandales au PLQ et trois salamalecs du PQ devant la gauche diversitaire, la vie politique française nous offre ces temps-ci une joyeuse et salvatrice évasion. Le peuple de France est bien vivant, bien plus, il me semble, que le peuple d’ici qui, lui, semble s’endormir plus que jamais dans sa cage dorée. Dimanche dernier sonnait la fin de la campagne en vue de l’élection du 7ième président de la Ve République. Le premier tour avait balayé le paysage politique des partis traditionnels. La gauche allait voir Benoit Hamon, alors candidat du Parti Socialiste, défait avec un pointage historiquement bas. La droite, quant à elle, allait voir François Fillon, candidat du parti « Les Républicains », peiner à atteindre le seuil des 20 points.

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