Leroux

Chroniques

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Au nom de PET, du fils, et du Saint Esprit

Copyright La Presse 2017

Rencontre au sommet, aujourd’hui, entre notre premier ministre fédéral Justin Trudeau et le Souverain Pontife au Vatican. Bien entendu, ce midi, Radio-Canada ne parlait que de ça, de P.K. Subban en finale de la coupe Stanley et de la défaite de Maxime Bernier à la chefferie du PCC. Avec l’émoi d’une fillette des années 60 qui se retrouverait face à John Lennon, on soulignait le courage politique et la droiture d’un politicien qui – enfin! – tenait ses promesses. La mission de notre poseur d’Ottawa était de taille : demander au Pape François qu’il s’excuse formellement, au nom de l’Église catholique, pour les préjudices subis par les autochtones du Canada dans les institutions et les pensionnats canadiens.

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Déserter le navire?

Costa Concordia

Si au moins nous savions faire preuve d’héroïsme dans notre naufrage, braver la tempête et disparaître en mer avalés par les flots et des monstres marins, mais non! Nous gîtons péniblement sur un haut fond à quelques mètres de la grève. Qu’il est pénible d’être souverainiste au Québec en 2017. L’effondrement semble ne jamais avoir de fin, et la régression nationale va bon train. Le Parti Québécois glisse lentement vers la troisième position dans les sondages quant aux intentions de vote, l’hydre Québec Solidaire fait un gros coup de marketing en élisant GND comme une de ses deux têtes et ses membres rejettent toute alliance avec l’ectoplasmique PQ qui, pas plus tard que cette semaine, déclarait par la bouche de son député Pascal Bérubé qu’une victoire était impossible sans alliance avec la gauche-Bixi. Aïe aïe aïe!

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Macron et l’hymne à l’Union Européenne

Copyright Reuters

Entre deux scandales au PLQ et trois salamalecs du PQ devant la gauche diversitaire, la vie politique française nous offre ces temps-ci une joyeuse et salvatrice évasion. Le peuple de France est bien vivant, bien plus, il me semble, que le peuple d’ici qui, lui, semble s’endormir plus que jamais dans sa cage dorée. Dimanche dernier sonnait la fin de la campagne en vue de l’élection du 7ième président de la Ve République. Le premier tour avait balayé le paysage politique des partis traditionnels. La gauche allait voir Benoit Hamon, alors candidat du Parti Socialiste, défait avec un pointage historiquement bas. La droite, quant à elle, allait voir François Fillon, candidat du parti « Les Républicains », peiner à atteindre le seuil des 20 points.

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